Labyrinthe, un film de Jim Henson sorti en 1986. Avec David (fucking) Bowie et Jennifer Connely.

Résumé

LabyrintheSarah, une jeune fille très imaginative, capricieuse et qui adore les peluches se sent vraiment maltraitée chez elle. En effet, elle doit garder son petit frère toby, qui n’est encore qu’un bébé, et personne ne la comprend, et tout. Poussée à bout, et après avoir laissé Toby pleurer à chaudes larmes pendant bien 10 minutes en le regardant, elle invoque les lutins avec une formule magique inspirée de l’un de ses livres fantastique, afin qu’ils viennent chercher le bébé. Sauf qu’ils viennent et emportent l’enfant. Elle ressent tout de suite du remord (ce qui la rend enfin un peu humaine), et David Bowie le roi des lutins Jareth l’invite à venir chercher le garçon elle même, puisqu’elle veut tant le récupérer. Voici donc notre héroïne en route pour le château des lutins. Mais pour y arriver, elle devra traverser le Labyrinthe.

Bof

Dès le départ, j’ai été piquée par cette Jennifer Connely tout juste sorti du nid qui joue… Pas mal, mal, mais bon, c’est dur de ressentir beaucoup d’empathie pour le personnage au premier abords. Les scènes de gros plan fonctionnent bien puisqu’elle est en effet très jolie et jeune, mais dès qu’il faut jouer la comédie, c’est pas facile quoi. Il y a aussi un côté vraiment absurde, avec des blagues assez peu drôles, qui me font souvent sortir du film. Les nombreuses chansons, même si elles sont presque toutes chantées par David Bowie sont parfois un peu de trop, et j’ai été presque gênée à certains moments, tant par ces chansons qui font tâche, que par des blagues trop longues. Enfin, quand le film s’essaie au fond vert, le résultat est vraiment horrible. Je déplore aussi une scène de fin un peu gâchée, alors que le ton du film allait juste avant vers quelque chose de plus profond et triste.

Sarah-debut

Sympa

Cependant, l’absurde est parfois très bien mené, et très drôle, c’est juste que ça ne marche pas à tous les coups. Les situations sont souvent étranges, et on ne peut jamais se reposer sur nos lauriers quant aux réactions des personnages (ou même des éléments de décors), ce qui est rafraichissant. Ceux-ci prennent d’ailleurs corps au fil du film, et on apprend à les aimer. Les musiques, bien qu’un peu trop nombreuses, fonctionnent parfois très bien, parce que bon, c’est quand même Bowie quoi et en plus elles sont inédites (pour le film). de plus, le film foisonne de super idées visuelles très bien mises en œuvre, et j’ai été très étonnée par la qualité des marionnettes et maquettes, pour l’année de sortie, c’est extrêmement convaincant, surtout qu’en plus, les créatures composent la majorité des protagonistes et antagonistes. Même si on sent les inspirations un peu partout, l’œuvre est vraiment originale visuellement et vaut le détour pour cela. Mention spéciale à David Bowie qui arrive à nous faire frisonner (j’ai même eu les yeux mouillés) dans les dernières scènes avec sa chanson (après, il a pas de mérite, puisqu’il est lui, et qu’il est trop génial), alors que le propos du film est plutôt humoristique. Le personnage qu’il joue : Jareth, est fascinant et ambigu.

Toby-David

Dans la veine des magicien d’oz ou Alice au pays des merveilles, avec un David Bowie en prime et une Jennifer Connely flambant neuf, le film se laisse regarder. En plus on garde pleins de belles images de David Bowie, du coup j’ai aimé « ça va » : Labyrinthe.

 

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