Girls (saison 1) est une série américaine qui débute en 2012 créée par Lena Dunham et produite par Judd Apatow.

Résumé

girlsHannah à 24 ans, et ses parents viennent de couper les vivres alors qu’elle n’occupe qu’un job non payé depuis quelques temps déjà. Brusquement lâchée dans la vraie vie, elle doit prendre ses responsabilités pour payer son loyer, mais aussi pour réussir à devenir qui elle est : une écrivaine. Elle est entourée par ses amis(es) qui on l’air tout aussi perdu qu’elle : – Marnie : sa meilleure amie et colocataire, – Jessa : son amie voyageuse et Hipster, – Shoshana : naïve cousine de Jessa, – Adam : son petit ami acteur et bipolaire, – Paul : le petit copain très amoureux de Marnie (et quelques autres).

Super

Dès le début, le ton est donné, et se dresse un portrait décomplexé et sans chichi de la vie de ces jeunes adultes d’aujourd’hui. Sans jugement, on voit défiler les aventures des personnages sans ordre d’importance ou de logique particulière. Chaque épisode (ou presque) contient sa (ou ses) scène de sexe réaliste et crue qui fait plaisir à voir dans un monde où le film américain donne à avoir une vision du sexe ou totalement romancée (vous savez avec la musique en fond, les amants qui se déshabillent langoureusement en riant) et culpabilisante (car nous, ça se passe pas comme ça) ou ultra osée (avec cette fille ultra épilée et sportive et ce mec ultra épilé et sportif qui ont l’air de savoir toutes les positions) et complexante (car nous, ça se passe pas comme ça). L’héroïne est bien en chair (pour de vrai) et à des petits seins et elle est égocentrique et trop gâtée mais toujours prompt à reconnaitre ses erreurs et à apprendre d’elles. La série arrive à être très touchante et en même temps dépourvue de moralité dans un mélange frais et à la limite de l’étrange. Elle nous met face à des situations vraiment gênantes (je suis souvent partie faire un truc pendant) mais les désamorces souvent avec légèreté après de sorte que rien n’est grave. En plus, y’a Adam Driver dedans (Kylo Ren de Star Wars 7 et 8).

Dommage

En fait, je crois que l’amour qu’on peut porter ou non à cette série est vraiment subjectif (c’est toujours le cas, mais encore plus ici). Le ton décalé pourra paraitre totalement absurde pour certains, ou même ne pas du tout leur parler et cette vision de la vie en mi-teinte toute bizarre déplaira surement à beaucoup.

jessa

Gloire à la bizarrerie positive

J’ai mis du temps à savoir si la série me plaisait ou non, et à savoir comment en parler, comment la décrire et comment dire ce sentiment qui monte en moi quand je la regarde. Cette série est en fait un vrai monstre. Décalée et étrange, elle parle de harcèlement sexuel d’une façon jamais vue (par moi), de pipe à crack qu’on fume dans la file d’attente des toilettes dégueu du bar puis saute finalement à un autre sujet ne s’attardant sur rien de précis ; le tout sans jamais tomber dans le vraiment glauque ou le crade, ou sans jamais être jugeant.

harcelement sexuel Aujourd’hui, je peux dire que J’ai AIMÉ : Girls (saison 1), et que je compte bien voir les autres saisons !

 

 

One Reply to “J’ai AIMÉ : Girls (saison 1)”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.